QUIZ sur la féministe Marie Denizard
15 févr. 2026➤ 1913
Marie Denizard annonce sa candidature à l’élection présidentielle en 1913, sous la Troisième République. À cette époque, les femmes ne disposent ni du droit de vote ni de celui d’être élues. Cette initiative constitue donc un acte politique inédit et hautement transgressif.
➤ 1905
Marie Denizard annonce sa candidature à l’élection présidentielle en 1913, sous la Troisième République. À cette époque, les femmes ne disposent ni du droit de vote ni de celui d’être élues. Cette initiative constitue donc un acte politique inédit et hautement transgressif.
➤ 1920
Marie Denizard annonce sa candidature à l’élection présidentielle en 1913, sous la Troisième République. À cette époque, les femmes ne disposent ni du droit de vote ni de celui d’être élues. Cette initiative constitue donc un acte politique inédit et hautement transgressif.
➤ La Somme
Marie Denizard naît à Pontru, un village situé dans le département de l’Aisne, dans le nord de la France. Cette origine rurale et modeste marque un parcours éloigné des élites politiques parisiennes.
➤ Le Nord
Marie Denizard naît à Pontru, un village situé dans le département de l’Aisne, dans le nord de la France. Cette origine rurale et modeste marque un parcours éloigné des élites politiques parisiennes.
➤ L’Aisne
Marie Denizard naît à Pontru, un village situé dans le département de l’Aisne, dans le nord de la France. Cette origine rurale et modeste marque un parcours éloigné des élites politiques parisiennes.
➤ Le Chambard d’Amiens
Le Chambard d’Amiens est un journal socialiste, satirique et radical dans lequel Marie Denizard publie ses déclarations politiques. Il lui sert de tribune en 1910 pour défendre le suffrage féminin et rendre visibles ses candidatures électorales.
➤ La Fronde
Le Chambard d’Amiens est un journal socialiste, satirique et radical dans lequel Marie Denizard publie ses déclarations politiques. Il lui sert de tribune en 1910 pour défendre le suffrage féminin et rendre visibles ses candidatures électorales.
➤ Le Journal
Le Chambard d’Amiens est un journal socialiste, satirique et radical dans lequel Marie Denizard publie ses déclarations politiques. Il lui sert de tribune en 1910 pour défendre le suffrage féminin et rendre visibles ses candidatures électorales.
➤ Le droit au travail des femmes
Marie Denizard dénonce l’injustice qui prive les femmes de droits politiques alors qu’elles sont soumises aux lois et aux impôts. Elle souligne l’absurdité d’un système qui accorde le vote à tous les hommes sans distinction d’instruction alors que ce droit est refusé aux femmes, même instruites.
➤ L’égalité salariale
Marie Denizard dénonce l’injustice qui prive les femmes de droits politiques alors qu’elles sont soumises aux lois et aux impôts. Elle souligne l’absurdité d’un système qui accorde le vote à tous les hommes sans distinction d’instruction alors que ce droit est refusé aux femmes, même instruites.
➤ Le droit de vote et d’éligibilité des femmes
Marie Denizard dénonce l’injustice qui prive les femmes de droits politiques alors qu’elles sont soumises aux lois et aux impôts. Elle souligne l’absurdité d’un système qui accorde le vote à tous les hommes sans distinction d’instruction alors que ce droit est refusé aux femmes, même instruites.
➤ Elle refuse toute forme de maternité
Contrairement à d’autres féministes, Marie Denizard estime que « la femme » mariée est représentée politiquement par son mari. Elle réclame donc en priorité le droit de vote pour les femmes célibataires et veuves, dans une vision familialiste du féminisme.
➤ Elle défend d’abord le vote des femmes célibataires et veuves
Contrairement à d’autres féministes, Marie Denizard estime que « la femme » mariée est représentée politiquement par son mari. Elle réclame donc en priorité le droit de vote pour les femmes célibataires et veuves, dans une vision familialiste du féminisme.
➤ Elle prône la révolution violente
Contrairement à d’autres féministes, Marie Denizard estime que « la femme » mariée est représentée politiquement par son mari. Elle réclame donc en priorité le droit de vote pour les femmes célibataires et veuves, dans une vision familialiste du féminisme.
➤ La Fronde
En 1914, Marie Denizard fonde « Le Cri des femmes », un journal féministe financé par un avocat amiénois décrié par les socialistes parisiens. Ce journal, de courte durée, lui permet de défendre son programme et de mettre en avant son rôle politique. Elle y partage également certaines vues étranges, qui trahissent une certaine fragilité mentale.
➤ La Citoyenne
En 1914, Marie Denizard fonde « Le Cri des femmes », un journal féministe financé par un avocat amiénois décrié par les socialistes parisiens. Ce journal, de courte durée, lui permet de défendre son programme et de mettre en avant son rôle politique. Elle y partage également certaines vues étranges, qui trahissent une certaine fragilité mentale.
➤ Le Cri des femmes
En 1914, Marie Denizard fonde « Le Cri des femmes », un journal féministe financé par un avocat amiénois décrié par les socialistes parisiens. Ce journal, de courte durée, lui permet de défendre son programme et de mettre en avant son rôle politique. Elle y partage également certaines vues étranges, qui trahissent une certaine fragilité mentale.
➤ Un soutien enthousiaste
La presse, majoritairement masculine, ridiculise la candidature de Marie Denizard. Les journalistes commentent davantage son apparence et à sa féminité que ses idées politiques, révélant un sexisme profondément ancré.
➤ Des moqueries et des caricatures
La presse, majoritairement masculine, ridiculise la candidature de Marie Denizard. Les journalistes commentent davantage son apparence et à sa féminité que ses idées politiques, révélant un sexisme profondément ancré.
➤ Une reconnaissance officielle
La presse, majoritairement masculine, ridiculise la candidature de Marie Denizard. Les journalistes commentent davantage son apparence et à sa féminité que ses idées politiques, révélant un sexisme profondément ancré.
➤ Ils sont cousins
Orens Denizard est le frère de Marie. Dessinateur et caricaturiste à succès à la Belle Époque, son talent et ses propres convictions n’ont pas d’impact notable sur le combat féministe ou la visibilité politique de sa sœur.
➤ Ils sont époux
Orens Denizard est le frère de Marie. Dessinateur et caricaturiste à succès à la Belle Époque, son talent et ses propres convictions n’ont pas d’impact notable sur le combat féministe ou la visibilité politique de sa sœur.
➤ Ils sont frère et sœur
Orens Denizard est le frère de Marie. Dessinateur et caricaturiste à succès à la Belle Époque, son talent et ses propres convictions n’ont pas d’impact notable sur le combat féministe ou la visibilité politique de sa sœur.
➤ 1914
À partir de 1926, Marie Denizard est internée sur décision préfectorale, après avoir dénoncé un complot de l’État contre elle. Elle est alors très pauvre. Sa marginalisation sociale contribuent à sa disqualification par le biais psychiatrique.
➤ 1926
À partir de 1926, Marie Denizard est internée sur décision préfectorale, après avoir dénoncé un complot de l’État contre elle. Elle est alors très pauvre. Sa marginalisation sociale contribuent à sa disqualification par le biais psychiatrique.
➤ 1939
À partir de 1926, Marie Denizard est internée sur décision préfectorale, après avoir dénoncé un complot de l’État contre elle. Elle est alors très pauvre. Sa marginalisation sociale contribuent à sa disqualification par le biais psychiatrique.
➤ À l’asile de Leyme dans le Lot
Après plusieurs internements, Marie Denizard meurt en 1959 à l’asile de Leyme, dans le Lot, après plus de trente années d’internement. Sa fin de vie illustre la violence institutionnelle subie par certaines femmes, engagées ou non en politique.
➤ À l’asile de Vaucluse
Après plusieurs internements, Marie Denizard meurt en 1959 à l’asile de Leyme, dans le Lot, après plus de trente années d’internement. Sa fin de vie illustre la violence institutionnelle subie par certaines femmes, engagées ou non en politique.
➤ À Amiens
Après plusieurs internements, Marie Denizard meurt en 1959 à l’asile de Leyme, dans le Lot, après plus de trente années d’internement. Sa fin de vie illustre la violence institutionnelle subie par certaines femmes, engagées ou non en politique.