Question 1/10 : Quel était l’objectif principal des images de tranchées diffusées au début de la guerre ?
➤ Montrer la réalité des combats
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les images montraient des tranchées propres, ordonnées et presque agréables, afin de rassurer l’arrière et de maintenir le moral, loin de la réalité boueuse et dangereuse du front.

➤ Rassurer les populations civiles
✓ Bravo !

Les images montraient des tranchées propres, ordonnées et presque agréables, afin de rassurer l’arrière et de maintenir le moral, loin de la réalité boueuse et dangereuse du front.

➤ Dénoncer les horreurs de la guerre
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les images montraient des tranchées propres, ordonnées et presque agréables, afin de rassurer l’arrière et de maintenir le moral, loin de la réalité boueuse et dangereuse du front.

Question 2/10 : Quel animal nuisible, particulièrement présent dans les tranchées, était souvent représenté de manière anecdotique ou amusante ?
➤ Les rats
✓ Bravo !

Les rats proliféraient dans les tranchées à cause des cadavres et du manque d’hygiène, mais les illustrateurs n’en retenaient que le côté pittoresque, comme la « chasse aux rats », pour occulter l’horreur.

➤ Les poux
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les rats proliféraient dans les tranchées à cause des cadavres et du manque d’hygiène, mais les illustrateurs n’en retenaient que le côté pittoresque, comme la « chasse aux rats », pour occulter l’horreur.

➤ Les mouches
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les rats proliféraient dans les tranchées à cause des cadavres et du manque d’hygiène, mais les illustrateurs n’en retenaient que le côté pittoresque, comme la « chasse aux rats », pour occulter l’horreur.

Question 3/10 : Comment la presse satirique justifiait-elle la diffusion d’images humoristiques sur la vie des tranchées ?
➤ Pour soutenir le moral des civils
✓ Bravo !

L’humour était présenté comme un moyen de maintenir l’énergie combattante et de rassurer les familles à l’arrière, en « tuant par le rire » l’adversaire et en rendant supportable l’attente.

➤ Pour se moquer des soldats
✗ Non, voilà la bonne réponse :

L’humour était présenté comme un moyen de maintenir l’énergie combattante et de rassurer les familles à l’arrière, en « tuant par le rire » l’adversaire et en rendant supportable l’attente.

➤ Pour critiquer l’armée
✗ Non, voilà la bonne réponse :

L’humour était présenté comme un moyen de maintenir l’énergie combattante et de rassurer les familles à l’arrière, en « tuant par le rire » l’adversaire et en rendant supportable l’attente.

Question 4/10 : Pourquoi les gravures satiriques et les cartes postales de guerre étaient-elles souvent non signées ?
➤ Par crainte de la censure
✓ Bravo !

Comme à l’époque de la Révolution, les auteurs de ces images restaient anonymes pour se protéger des éventuelles poursuites ou de l’hostilité liée à la publication de représentations sensibles.

➤ Parce que les artistes étaient anonymes
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Comme à l’époque de la Révolution, les auteurs de ces images restaient anonymes pour se protéger des éventuelles poursuites ou de l’hostilité liée à la publication de représentations sensibles.

➤ Pour des raisons commerciales
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Comme à l’époque de la Révolution, les auteurs de ces images restaient anonymes pour se protéger des éventuelles poursuites ou de l’hostilité liée à la publication de représentations sensibles.

Question 5/10 : Dans les images de propagande, comment était généralement présentée la tranchée adverse ?
➤ Comme un lieu sale et fragile
✓ Bravo !

La tranchée ennemie était dépeinte comme mal protégée, insalubre, et ses défenseurs comme des animaux terrés, afin de déshumaniser l’adversaire et de suggérer une victoire facile.

➤ Comme une forteresse imprenable
✗ Non, voilà la bonne réponse :

La tranchée ennemie était dépeinte comme mal protégée, insalubre, et ses défenseurs comme des animaux terrés, afin de déshumaniser l’adversaire et de suggérer une victoire facile.

➤ Comme un espace de vie agréable
✗ Non, voilà la bonne réponse :

La tranchée ennemie était dépeinte comme mal protégée, insalubre, et ses défenseurs comme des animaux terrés, afin de déshumaniser l’adversaire et de suggérer une victoire facile.

Question 6/10 : Quel aspect fondamental de la vie des soldats était systématiquement absent des images diffusées ?
➤ La boue et l’usure
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Même lorsque les images devenaient plus réalistes, elles ne montraient jamais la peur, les blessures graves, les corps déchiquetés ou la mort, afin de ne pas démoraliser l’arrière.

➤ La souffrance et la mort
✓ Bravo !

Même lorsque les images devenaient plus réalistes, elles ne montraient jamais la peur, les blessures graves, les corps déchiquetés ou la mort, afin de ne pas démoraliser l’arrière.

➤ Les moments de repos
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Même lorsque les images devenaient plus réalistes, elles ne montraient jamais la peur, les blessures graves, les corps déchiquetés ou la mort, afin de ne pas démoraliser l’arrière.

Question 7/10 : Comment les cartes postales illustraient-elles le quotidien dans les tranchées en 1914-1915 ?
➤ En montrant des soldats au combat
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les imagiers présentaient une vie presque normale : repas copieux, colis, repos, écriture de lettres, niant les conditions réelles de survie, le manque de ravitaillement et la promiscuité.

➤ En montrant des soldats mangeant, lisant ou se reposant paisiblement
✓ Bravo !

Les imagiers présentaient une vie presque normale : repas copieux, colis, repos, écriture de lettres, niant les conditions réelles de survie, le manque de ravitaillement et la promiscuité.

➤ En montrant des soldats blessés
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les imagiers présentaient une vie presque normale : repas copieux, colis, repos, écriture de lettres, niant les conditions réelles de survie, le manque de ravitaillement et la promiscuité.

Question 8/10 : Quel service officiel de propagande a été créé en mai 1915 pour produire et contrôler les images du front ?
➤ La Section Photographique de l’Armée
✓ Bravo !

La Section Photographique de l’Armée fut mise en place pour fournir des clichés « pédagogiques » montrant la guerre de manière acceptable, sans que l’on puisse garantir la date ou le lieu réel des prises de vue.

➤ Le Bureau de la Censure
✗ Non, voilà la bonne réponse :

La Section Photographique de l’Armée fut mise en place pour fournir des clichés « pédagogiques » montrant la guerre de manière acceptable, sans que l’on puisse garantir la date ou le lieu réel des prises de vue.

➤ Le Service de Presse aux Armées
✗ Non, voilà la bonne réponse :

La Section Photographique de l’Armée fut mise en place pour fournir des clichés « pédagogiques » montrant la guerre de manière acceptable, sans que l’on puisse garantir la date ou le lieu réel des prises de vue.

Question 9/10 : Dans les représentations plus tardives (à partir de 1916), que commence-t-on à montrer pour magnifier l’héroïsme des soldats ?
➤ La boue et les traces d’usure
✓ Bravo !

Les uniformes sont maculés de boue, les visages sont durs, mais cela vise à glorifier le soldat qui tient bon malgré les conditions, sans jamais évoquer la détresse ou la mort.

➤ Les blessures graves
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les uniformes sont maculés de boue, les visages sont durs, mais cela vise à glorifier le soldat qui tient bon malgré les conditions, sans jamais évoquer la détresse ou la mort.

➤ Les soldats morts
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les uniformes sont maculés de boue, les visages sont durs, mais cela vise à glorifier le soldat qui tient bon malgré les conditions, sans jamais évoquer la détresse ou la mort.

Question 10/10 : Que désigne l’expression « Langage des tranchées » ?
➤ Un jeu de cartes populaire
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Le « langage » des tranchées est l’argot inventé par les soldats, avec des mots comme « poilu », « cagna », « jus », « barbaque », que les éditeurs ont rapidement exploité pour créer un folklore rassurant et commercialisable.

➤ Un langage argotique propre aux poilus
✓ Bravo !

Le « langage » des tranchées est l’argot inventé par les soldats, avec des mots comme « poilu », « cagna », « jus », « barbaque », que les éditeurs ont rapidement exploité pour créer un folklore rassurant et commercialisable.

➤ Une chanson de marche
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Le « langage » des tranchées est l’argot inventé par les soldats, avec des mots comme « poilu », « cagna », « jus », « barbaque », que les éditeurs ont rapidement exploité pour créer un folklore rassurant et commercialisable.

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